mercredi 26 février 2014

Sanya Richards-Ross

Avec 4 médailles d'or Olympiques à son actif, l'athlète noire naturalisée américaine, n'hésite pas à accorder la clé de son succès à Dieu: "j'affirme que ma foi joue le plus grand rôle, dans mon succès [...] si je n'étais pas aussi fidèle aux choses de Dieu, jamais je n'aurai pu vivre de tels moments en 2012 ![...]  Ma foi me permet de garder les pieds sur terre! " .
Sanya à 28 ans (née le 26 février 1985) est la meilleure spécialiste mondiale actuelle du 400 mètres (et du 4x400 m avec l'équipe américaine) et cela dure depuis plus de 10 ans, maintenant.

Dés l'âge de 7 ans, elle bat déjà les garçons à l'école et son tempérament compétitif l'emmène naturellement vers le sport n °1 en Jamaïque: l'athlétisme.
Jusqu’en  2008, la jamaïcaine de Kingston voit tout venir à elle: 5 fois championne du Monde; meilleure performeuse mondiale en 48 "70 , record des USA et élue meilleure athlète en 2006 par l'IAAF.
Or, bien qu'elle soit couverte de médailles et de titres, son chemin ne sera pas de tout repos.

Sa médaille de bronze aux JO de Pékin en 2008, sera le point de départ d'un grand nombre de défaites et de déceptions. Elle va vivre alors 4 années d'échecs et de souffrance jusqu'en 2012; avec une année noire en 2010, accusant blessures, traumatismes, fractures et deux interventions chirurgicales au pied.

On pourrait s'attendre pour des personnes de foi qui prie et loue Dieu tous les jours, qu'ils ne reçoivent en retour que victoires et guérisons.
En quoi l'échec, les blessures échapperaient aux chrétiens?
La pluie tombe sur les justes et les injustes nous dit l'évangile de Matthieu au chapitre 5 et verset 45.
Ce serait oublier que la souffrance aide à façonner le caractère et dans ce contexte à rester humble, en comptant sur l'aide de Dieu, au lieu de ses propres forces.

Sanya attribue son courage, sa ténacité et son talent extraordinaire (47 courses sous les 50 ", c'est unique!) à sa fidélité avec Dieu et à son mari : "mon meilleur ami, mon plus grand confident.[...]
Chaque soir, avec mon mari nous lisons la Bible et prions ensemble. La prière est très importante, c'est notre ligne directe avec Jésus! nous savons qu'il nous écoute. Là où deux ou trois sont réunis nous savons qu'il est là avec nous. Alors dés que je peux, j'essaye de prier avec mes coéquipiers et ainsi les encourager! "

La sprinteuse américaine devient chrétienne à l'âge de 12 ans, au moment où  elle quitte la Jamaïque pour la Floride. Son verset favori qui l'inspire en compétition est: "Je peux tout en Christ par celui qui me fortifie" " car sur la piste je suis en train de faire des choses qui n'ont jamais été faîtes auparavant et je sais que c'est seulement Dieu qui me permet d'accomplir de telles choses! " .


lundi 10 février 2014

Jason Smyth

Jason Smyth est né le 4 juillet 1987 en Irlande.  Il est la réplique de ce que fait Usain Bolt sur 100 et 200 mètres plat, sauf qu'il court avec une vue très endommagée. L’œil est un organe majeur pour l'équilibre, l'orientation ou la gestion de l'effort. Alors comment Jason s'y est-il pris pour réalisé les 10 secondes 46 et les 21 secondes 05 de ses records du monde sur 100 et 200 mètres avec cette très forte déficience visuelle (il est presque aveugle avec à peine 10% de capacité visuelle effective)?
Champion Paralympique à Pékin sur ces deux épreuves reines du sprint, il réalise le même doublé le 1er septembre 2012 à Londres en décrochant deux fois l'or.
Comment peut-il adapter sa course aux autres, sans les voir réellement?
En fait, Jason a développé des compétences différentes. Il possède une technique touchant à la perfection. Dans son état, les sensations priment. Il intériorise par conséquent, mieux les postures et les gestes.

Tout a commencé à l'âge de 8 ans. Jason  voit se développer à ce moment là, la maladie génétique de Stargardt qui affecte durablement sa vue. A 16 ans, son professeur d'éducation physique repère ses qualités exceptionnelles de sprinter et de là commence les compétitions d'athlétisme.
Depuis trois ans le sprinter irlandais originaire de Derry s’entraîne en Floride avec le deuxième homme le plus rapide de l'histoire du sprint: l'américain Tyson Gray.
Son but : Devenir le premier sprinter à handicap (sa catégorie:T13 athlètes mal voyants) sélectionné pour les jeux olympiques.
Mais une grande déception attend l'athlète irlandais. Imaginez! pour seulement six petits centièmes de secondes,  il rate la sélection pour les JO de Londres. C'est Oscar Pistorius qui réalise l'exploit d’être le premier athlète à handicap (amputé des 2 jambes) à concourir aux JO.  Jason ne se décourage pas  pour autant, il se prépare déjà pour les JO de Rio en 2016.

"Je dirais que ma foi est probablement la plus grande chose qui me motive. je sais que j'ai reçu un talent. Un talent que je dois augmenter au maximum, dans le but de faire beaucoup de bien dans le monde en étant un exemple et en rendant les gens plus conscients de l'évangile".

Jason refuse de s’entraîner le dimanche et ne participe aux compétitions ce jour-là seulement si c'est  indispensable. Il veut montrer aux gens qu'il a un mode de vie différent faisant passer en premier ce qui est du domaine spirituel. Pour cela il s'abstient de prendre des boissons alcoolisées ou de fumer. Si on fait des choses pour Dieu alors il agit pour vous en retour et vous béni. L'irlandais a une devise pour sa vie:
" je sais ou je vais, ce que je suis, ce qui me rend plus fort !"



samedi 1 février 2014

Joël Abati

Ce sportif martiniquais est un handballeur très talentueux, évoluant au poste d'ailier ou d'arrière droit. Un palmarès des plus prestigieux du sport français: 14 ans sous le maillot national avec 204 sélections et 585 buts en équipe de France! Il a tout gagné avec les Bleus: Champion Olympique à Pékin en 2008, au coté de l'icone français Nicola Karabatic, double champion du Monde en 2001 en France et 2009 en Croatie et enfin champion d'Europe en 2006 en Suisse. Comme tous les "Experts" qui ont gagné les JO, il est chevalier de la légion d'honneur.
Né le 25 avril 1970 à Fort de France, il a surtout évolué dans les grands clubs de la banlieue parisienne. C'est à l'âge de vingt ans qu'il gagne le continent français, alors que le handball est encore un sport confidentiel et amateur. Sept ans plus tard il partira pour 10 saisons au club professionnel allemand de Magdebourg, avec lequel il gagnera la Ligue des Champions en 2002.

Il termine sa carrière sportive au club de Monpellier en 2009, pour se destiner ensuite à une carrière politique. Il est élu au conseil régional du Languedoc-Roussillon sur la liste de Georges Frêche. On le voit aussi consultant sur France Télévision pour commenter la victoire écrasante des Bleus aux championnats d'Europe 2014.

Au sein de l'équipe de France Joël a un surnom: "le révérend" car il a toujours sa bible avec lui. Quand il ne joue pas il étudie les Saintes Écritures et donne l'exemple sans austérité. Mais il ne fait pas de prosélytisme dans l'équipe "je ne veux pas être le prosélyte du groupe, répète-t -il. Par contre il ne s’adonne pas à la boisson, à la fête, il ne siffle pas les filles dans les rues. C'est un gars qui apaise, rassure dans le collectif. Au début les joueurs disaient entre eux: "Eh! Venez voir, on a chez nous un gars qui a la foi!"

La foi il ne l'a pas toujours eu.
Enfant, "le bras gauche de Dieu" comme le surnomme un journaliste de Libération, n'aimait pas la version de Darwin ou l'homme descend du singe. Et il n'aimait pas non plus aller à la messe avec ses parents. "Je voulais parler à Dieu directement[...] mais chez les catholiques, il y a plein de sous-chefs; des saints en veux-tu en voilà et par dessus le marché des bienheureux et aussi des madones en pagaille. Si bien qu'avant d'arriver à Christ en personne, il convient de patienter dans le couloir". Sa voie, il l'a trouvera dans la Bible et la prière.

Daniel Constantini, son premier sélectionneur précise que "sur le terrain c'est un guerrier et, en dehors un élément apaisant pour l'équipe. Au dernier Mondial, il s'est révélé aux autres et à lui-même". Pour Claude Onesta, Abati est l'ailier solide dont il a besoin, "c'est aussi un régulateur d'ambiance, un type bon" L’entraîneur national  respecte ses convictions et ne plaisante jamais sur sa foi. En équipe nationale, le numéro 18 partage sa chambre avec le gardien Christain Gaudin et deux autres joueurs qui l'ont choisit par affection. "On le charrie sur sa foi, et lui le prend très bien, sans jamais s’énerver."

Joël rajoute:" J'imagine qu'ils me voient comme un homme bienveillant. Ils aiment quand je leur lis des passages de la Bible. Quand nous avons gagné le Mondial, j'ai crié "Alléluia!". Et ils se sont mis à crier "Alléluia!" à leur tour; Et il s'est passé un truc."
C'est une nouvelle considérable, car le Saint Esprit souffle bel et bien sur les Bleus.



samedi 4 janvier 2014

Niki Lauda

Niki Lauda l'autrichien, ex-champion de Formule 1 réagit à la suite de l'accident de ski de Michael Schumacher, survenu à Méribel en Savoie en cette fin d'année 2013. L'ancien pilote le plus titré en Formule 1: sept fois champion du monde est toujours plongé dans le coma.
"Je crois qu'il y a quelqu'un là-haut, qui essaie de l'aider dans cette situation (...) Michael ne peut pour le moment rien faire ", a déclaré Niki Lauda,  à l'hebdomadaire allemand Die Zeit, paru le jeudi 2 janvier 2014. "Seul Dieu peut l'aider ", a ajouté l'ex-champion, qui fut lui-même victime d'un grave accident au volant de sa F1 lors du Grand Prix d'Allemagne en 1976. 

Dieu "décide des choses, que nous ne pouvons pas comprendre. Je ne peux pas logiquement m'expliquer pourquoi Michael n'a pas eu un accident comme pilote, mais en faisant du ski avec son fils et des amis ", a-t-il
ajouté. 
Il faut se rappeler que Niki Lauda, né le 22 février 1949 à Vienne, est ressorti miraculeusement vivant de son terrible accident sur le circuit d'Allemagne à Nürburgring, alors qu'il dominait la formule 1 depuis plusieurs années. Sa voiture s'est embrasée à la suite d'une perte de contrôle en sortie de virage.
Transporté à l'hôpital, les médecins étaient surtout inquiets pour ses poumons, car il avait  inhalé beaucoup de vapeurs d'essences toxiques. Son état était si critique qu'un prêtre avait été appelé à son chevet pour lui administrer les derniers sacrements.
Six semaines plut tard, il était présent au départ du grand prix d'Italie, le visage défiguré par les brûlures. Il terminera quatrième. La course fut remportée par le suédois Ronnie Peterson et le titre de champion du monde cette année là, par son grand rival de l'époque James Hunt.